La communication des dahiras Mourides en déhors du Sénégal: Le journal un outil précieux.
- Mar 3, 2014
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Le mouridisme s'exporte de plus en plus. Les non-séngalais embrassent la confrérie en masse. Comme le Wolof est la langue de Cheikh Ahmadou Bamba et de Mame Cheikh Ibrahima Fall, les fondateurs, les étrangers ont souvent devant eux une barrière lingustique qui les empêche de vivre pleinement leur foi. Beaucoup d'entre eux réussissent à apprendre la langue assez facilement. Cependant, certains réclament des traductions et des interventions en leurs langues maternelles. Cette demande est bien légitime puisque beaucoup d'immigrés comprennent déjà la langue du pays d'accueil. Les mourides Sénégalais ont bien compris ce besoin et commençent à y répondre. Par exemple, Le dahira Massalikoul Djinaane de Toulouse délivre maintenant des conférences en Français et propose des traductions pour les interventions en Wolof. Le membres du Dahira ont aussi développé un journal en Français pour toucher toute la communauté française. Le dernier numéro est sorti en ce mois de Mars et était consacré à la vie et l'oeuvre de Mame Diarra Bousso, la mère de Cheikh Ahmadou Bamba. Cette initiative est saluée par les francophones convertis. Ibrahima Jolli, un Français Mouride nous a confié: "Le journal édité en Français est très utile pour nous." Les traductions d'ouvrages mourides sont aussi disponibles depuis des années et d'autres sont encours d'édition. Il reste à espérer que cette dynamique continue et que l'enseignement de Serigne Touba s'exporte encore davantage.



















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